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MARCILLAC VALLON: VILLAGE ET VIGNOBLE
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Capitale du Vallon qui porte son nom, Marcillac se blottit autour de sa belle église du XIV° siècle à l'imposant clocher octogonal de grès rouge, qui donne tant de caractère à l'architecture de la ville. A l'intérieur du boulevard commerçant, qui occupe l'emplacement des anciens remparts, la vieille ville (site classé) abonde de maisons anciennes, avec leurs encorbellements, sculptures, fenêtres à meneaux, portes de caves. A noter également, une ancienne tour de guêt. Le "Pont Rouge", vestige d'une voie-ferrée industrielle, témoigne de l'exploitation des mines de fer de Montdalazac au siècle dernier et du lien qu'il existait entre Marcillac et Decazeville. "Marcillac" est aussi le nom d'un vin A.O.C. issu d'un vignoble plus que millénaire. Le vigneron du monument au morts, les terrasses de vignes du côteau ou, plus encore, les superbes manoirs et maisons de vignes des vallées de Grand Combe et du Cruou nous le rappellent. Manifestations: 17 et 18 mars 2007: 9ème Rallye automobile du Vallon de Marcillac 1er dimanche d'octobre : Fête des vendanges
SAINT ROME DE TARN ET LA CASCADE DES BAUMES
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Entouré par les communes de Les Costes-Gozon, Saint-Rome-de-Cernon et Montjaux, Saint-Rome-de-Tarn est une commune du parc naturel régional des Grands Causses située à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 390 mètre d'altitude, La rivière le tarn est le principal cours d'eau qui traverse le village de Saint-Rome-de-Tarn. L'histoire connue de Saint Rome de Tarn remonte au Vème siècle, lors de l'évangélisation du Rouergue par Saint Amans, Prélat de Rodez . Au Xème siècle, la population doit soutenir les assauts des envahisseurs, construire un château fort dit "de la Tour grosse", des remparts dont il subsiste de nos jours une série de portes fortifiées. Les vestiges du pont du XIème siècle sont encore en partie visibles. Ruiné lors des guerres de religion, le bourg est peu à peu reconstruit, gardant ses enceintes fortifiées mais s'ouvrant aussi sur les faubourgs où logeait tout un petit peuple d'artisans. Implanté au flanc des coteaux de "Carmes" et des "Espeyrières", le village bénéficie d'un micro-climat méditerranéen permettant la culture de la vigne (autrefois sa principale ressource) et des arbres fruitiers. Le Tarn, large et pittoresque à St Rome, s'enfonce dans le défilé des Raspes. Les Raspes : rochers de schiste noir abrupts, couverts de genêts d’or et de châtaigniers glissants dans l’eau miroir d’une rivière que vous pourrez découvrir par les sentiers qui se faufilent entre ciel et eau offrant de magnifiques panoramas.
Le Château de St-Rome de Tarn
L’actuel château fut construit par Alphonse Dejean en 1866. Il demeure dans le village plusieurs maisons seigneuriales intéressantes mais dont l’historique n’est pas connu et dont une aurait été l’hôtel particulier des seigneurs. Saint Rome relevait de la vicomté de Creissels, et aurait appartenu à la famille de Saint Maurice, qui l’apporta ensuite aux d’Auriac et aux de Mostuéjouls. En 1392, la communauté du bourg. . .
SAUVETERRE DE ROUERGUE, UNE BASTIDE ROYALE DU XIII° SIECLE
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Sauveterre est une commune rurale au cœur d'un terroir préservé, le Ségala, à l'ouest du département de l'Aveyron , dans la région Midi-Pyrénées. Les villages de Sauveterre, Jouels et Albagnac ainsi qu'une vingtaine de hameaux et fermes isolées composent une commune de 2343 ha, de 850 habitants, qui s'intègre dans le canton de Baraqueville-Sauveterre (10 communes), dans la Communauté de Communes du même nom et dans le Pays Ruthénois. Les sentiers buissonniers sillonnant la commune vous mèneront à la rencontre de paysages divers et variés, de la Place des Arcades au sein de la bastide médiévale aux ruisseaux coulant au fond des châtaigneraies, ou aux plateaux peuplés de troupeaux de bovins, de blé ou d'orge. Entourée de collines verdoyantes, de vallées traversées de nombreux cours d'eau, la bastide de Sauveterre est située sur un plateau à l'altitude moyenne de 460 mètres. La polyculture céréalière et l'élevage bovin (label Veau d'Aveyron et du Ségala) représentent l'essentiel des productions de la quarantaine d'exploitations agricoles implantées sur la commune. Longtemps marqué par la pauvreté de ses sols, de ses récoltes et, par conséquent, de ses habitants, le Ségala a amorcé à partir du début du 20ème siècle une transformation profonde grâce à l'arrivée des engrais. Symbole de la réussite et de la rapidité de cette évolution, la Foire annuelle de Baraqueville. Le monde agricole suit et s'adapte aux évolutions du monde contemporain et manifeste toujours aussi fortement sa force dans les liens de solidarité qui l'animent. La commune comporte un tissu artisanal et commerçant important, la bastide concentrant à cause de la fréquentation touristique – 30 000 contacts recensés Office de Tourisme par an - l'essentiel des commerces. Boulangerie, boucherie, tabac-presse, mais aussi pharmacie, médecin, école maternelle et primaire ou encore station-service constituent un faire-valoir incontestable pour une commune de moins de 900 habitants ! L'artisanat. . .
LIVINHAC-LE-HAUT, ENTRE ROUERGUE ET QUERCY
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Livinhac le haut est un village de l'Aveyron, situé à 5 kilomètres de Decazeville , au nord ouest du département, dans la région Midi Pyrénées, entre Rouergue et Quercy.
Origine du nom Livinhac le haut :
C'est à partir d'un nom gallo-romain Lévinius que se serait formé le nom Livinhac à travers les âges. La « villa » (ou le domaine) s'appelait alors Levianiacum. Le suffixe « ac » est l'héritage gaulois « accos », latiné en 'acum. En 949, notre village portait le nom Léviniago dans le cartulaire de Conques. L'orthographe de notre village, s'est écrit aussi Lévignac (avant la Révolution). La désignation le « haut » fut ajoutée pour différencier notre village avec Livinhac le bas, en aval de Capdenac , lui aussi sur le Lot. Lieux et Monuments Le Bournac est aussi d'origine gallo-romain (Burnacum : du gaulois Burnus), à voir aussi le lieu dit Chaunac. Le lieu dit Marcenac tient son nom des seigneurs, venus du nord de l'Aveyron. Ces terres s'appelaient avant 1328 : Sahuguière. Histoire locale Les trois principaux seigneurs sont le Prévôt de Conques , le Seigneur de Monmurat et le seigneur de Marcenac. Quelques seigneurs comme ceux de Boisse, de Bouillac, de Molynerie possédaient quelques biens sur notre commune. Avant 1780, notre village s'étendait au delà du Lot sur la rive gauche ; les lieux dits, le Mas de Parras, Revignette, La vitarelle, Cahuac, St Roch, Bousquiés, le Roustit faisaient partie des 23 hameaux qui étaient séparés par le Lot de notre paroisse. C'est après un triste accident survenu en traversant le Lot , sur un bac et sur la requête des habitants que fut érigé une nouvelle paroisse à St Roch, ainsi Livinhac se séparât de ses hameaux rives gauches. Les limites de notre commune s'arrêtait alors en longeant le Lot : en amont, au Roc de Gerle et en aval au Four Haut. Quelques années plus tard, les hameaux comme Le Four Bas, Montjaux, Penchot, Laroque Bouillac, Lissartel furent rattachés. . .
LA COUVERTOIRADE, LE ROYAUME DES TEMPLIERS
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La Couvertoirade se situe dans le sud du département de l'Aveyron est classé parmi les « Plus beaux villages de France » que compte l'Aveyron. A une altitude de 800 mètres, cette commune de 6000 hectares, elle est peuplée de 173 habitants répartis sur le bourg et plusieurs hameaux. Dressée au cœur du plateau du Larzac , la cité vaut bien un petit détour pour se plonger dans l'ambiance de l'histoire. Parmi les différentes cités templières situées sur le causse du Larzac (La Cavalerie , Sainte-Eulalie-de-Cernon , Viala-du-Pas-de-Jaux , ...), La Couvertoirade est certainement la plus connue du fait de son état de conservation exceptionnel. Dans les pierres de La Couvertoirade se lit l'histoire des légendaires Templiers. Ces derniers occupèrent le Larzac du 12ème au 14ème siècle. Les moines soldats de cet ordre militaire n'étaient pas seulement des combattants. Ils furent aussi des bâtisseurs, des gestionnaires avisés, des rassembleurs de populations éparses, des producteurs de richesse agricole. Ils firent ainsi fructifier les terres du Larzac , essentiellement pour alimenter l'effort de guerre de leurs frères partis aux croisades. En 1312, Philippe le Bel déclara les Templiers hérétiques et abolit leur ordre. Sur le Larzac , ils furent remplacés par les Hospitaliers qui perpétuèrent leur œuvre jusqu'à la fin du 18ème siècle. Ponctuée de tours circulaires, parcourue d'un chemin de ronde, l'enceinte fortifiée de La Couvertoirade garde intacte la présence des chevaliers. Le château, construit en 1249, veille avec son donjon trapézoïdal sur le tissu serré des toits de lauze. Il faut prendre son temps pour voir toutes les vieilles maisons des 15ème, 16ème et surtout, 17ème siècles avec leurs escaliers extérieurs et leurs rez-de-chaussée dont les voûtes abritent aujourd'hui de nombreuses échoppes d'artisans. Ce village médiéval, reflétant la puissance militaire des Templiers et le quotidien des Hospitaliers garde un cachet tout particulier. . .
VILLEFRANCHE DE ROUERGUE: ERE DES BASTIDES MEDIEVALES
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Bastide fondée en 1252 par Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint-Louis (Louis IX) , Villefranche-de-Rouergue est situé au confluent de deux rivières, l'Alzou et l'Aveyron. Elle devient rapidement une importante place d'échanges commerciaux et le restera malgré le grand incendie de 1497 qui détruit une grande partie de la ville, et la grande épidémie de peste de 1628. Une bastide (de l'occitan bastida) est l'une des quelques 350 à 400 villes ou villages neufs fondés dans le sud-ouest de la France entre 1229 et 1373 et répondant à un certain nombre de caractéristiques. F. de Verneilh définit les bastides comme : « des villes neuves bâties tout d'un coup, en une seule fois, sous l'empire d'une seule volonté ». Les bastides sont l'expression d'une volonté médiévale d'aménagement du territoire.
Histoire de la création de Villefranche de Rouergue
Lorsque les capétiens prirent le pouvoir sur le comté de Toulouse par le mariage d'Alphonse de Poitiers avec l'héritière du comté Jeanne de Toulouse, fille du dernier comte Raymond VII, l'ancienne capitale administrative du Rouergue, Najac , siège de la sénéchaussée de Rouergue, fut jugée trop fidèle à l'ancienne dynastie raymondine. Alphonse de Poitiers décida de créer ex-nihilo une ville nouvelle à quelques kilomètres de là et d'y transferrer le siège de son administration, afin de casser les anciennes allégeances. Il fonda donc en 1252 Villefranche-de-Rouergue, et la dota d'exemptions fiscales pour assurer le succès de l'entreprise, d'où le nom de la ville. Ville nouvelle créée de toute pièce, elle fut dessinée sur un plan quadrillé ou en damier, selon les règles d'urbanisme de la Rome antique. Très caractéristique des bastides, ce plan est très régulier avec des rues se coupant à angles droits convergeant vers la place centrale bordées de couverts, lieu privilégié des activités commerçantes, aujourd'hui. . .
MONTSALVY : VILLAGE D'AUVERGNE
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Dans le sud du Cantal (Auvergne) en Châtaigneraie et à la limite du Nord Aveyron, à 800 m d' altitude, entouré de lacs, forêts, ruisseaux et rivières, découvrez le village de Montsalvy. Les origines de Montsalvy se trouvent au XI ème siècle. Béranger, Seigneur du lieu et vicomte de Carlat, fait donation d'un territoire au moine Gausbert. Ce dernier y fonde une église, un hospice (maison d'accueil pour voyageurs) et un monastère. Le terrain est borné de quatre croix (dont la croix Sainte-Anne et la croix du Cambon). Saint Gausbert crée une sauveté, territoire assurant l'immunité ecclésiastique à qui s'y réfugie : havre d'espoir où toute population vient se mettre à l'abri. Les travaux de construction de l'abbaye nécessitent une grande main d' oeuvre, le bourg se développe et voit l'apparition de petits commerces. Le monastère de Montsalvy connaît un essor important. La ville prend alors son nom, Montsalvy : Mons salutatis, mont de la sauveté ou Mons Salvii, mont du sauvé. L' Église a depuis canonisé Gausbert et son successeur Bernard. A voir : Son église Abbatiale du XII éme avec sa salle capitulaire et le réfectoire des moines. Son château qui abrite la maison d' accueil pour personnes agées. Ses 2 portes fortifiées et ses maisons du XVIII éme. Le lac et le site du Puy de l' arbre ( 830 m )avec sa vue panoramique de 360° sur les monts du Cantal, l' Aubrac et la Châtaigneraie. En prenant la direction d'Entraygues, de 800m d'altitude on descend alors jusque dans la vallée du Lot, alt. 220m. Cette descente vous permet de Traverser des zones très boisées: châtaigneraie, bois de pin, landes à genêts et genévriers, hêtres..., en Vous profiterez également de magnifiques vues sur la vallée du Lot. A découvrir enfin direction Junhac (D19), la vallée des Daims. Le puy de l'Arbre : à moins de 2 km sur la route d'Aurillac., vue panoramique très vaste sur 360°. Le site fut choisi par les astronomes Méchain et Delambre. . .
SALLES LA SOURCE
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Le village de Salles la Source porte bien son nom. En effet, il est bâti au milieu de multiples sources qui se recoupent pour former des cascades en plein centre de la ville. L'une d'entre elles fait plus de 20 mètres ! Autrefois, la force de l’eau était utilisée pour activer moulins et filatures. Aujourd’hui la rivière souterraine est exploitée … par EDF. Cette ancienne possession des comtes de Rodez s’étend sur trois niveaux le long d’une falaise calcaire. Dans la partie basse du village, le quartier du Bourg, se trouve l'église romane Saint Paul du 12ème siècle. Cette église est le seul édifice en bon état rappelant l'époque romane, avec son magnifique clocher octogonal. En mémoire de son passé, la cité abrite dans la partie haute du village et ce dans une ancienne filature de plus de 2000m2 le Musée des Arts et Métiers traditionnels du Rouergue.
VIEILLEVIE ET SON SPLENDIDE CHATEAU FORT - CANTAL
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Situé dans la vallée du Lot, entre Entraygues sur Truyère et Conques , limitrophe de l'Aveyron et à l'extrême sud du Cantal, le château fort de Vieillevie domine le village le plus méridional du Cantal avec ses cerisiers au Ier siècle et ses vignobles implantés par les moines dès le IXème. Impressionnant et imposant, austère mais protecteur, le château de Vieillevie interpelle les visiteurs... On semble bien petit au pied de ses murs, mais on s'y sent bien ! Cette construction du XIIIème siècle a été remaniée à la Renaissance sans rien perdre de son aspect défensif : un système de fortifications remarquable et un corps de logis rectangulaire encadré de hautes tours aux petits toits coniques, dont la sévérité a été atténuée par l'ajout d'ouvertures... La visite des lieux est guidée... ce n'en est que mieux pour appréhender les 1.000 ans d'histoire avec lesquels vous avez rendez-vous... Les monumentales et splendides cheminées, les espaces réservés aux soldats, ou encore ceux réservés aux seigneurs nous renseignent sur les conditions de vie, les us et coutumes de cette lointaine époque... Renseignements : Daniel-Jean CASSAGNE Tél : 06.20.52.39.21 ou 04 71 64 20 83
MARVEJOLS, VILLE ROYALE EN GEVAUDAN
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Marvejols en occitan "Maruèjols", est une commune située dans le département de la Lozère en Gévaudan, à 670 mètres d'altitude, aux portes de l'Aubrac et de la Margeride, à proximité des gorges du Tarn et des Causses. Marvejols est une ville historique de caractère marquée par la culture occitane au passé riche de bouleversements et d'anecdotes. Du menhir d'époque gauloise, place Girou, aux trois imposantes portes fortifiées du XVIIème siècle, Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc à découvrir au hasard de vos pérégrinations dans ses étroites ruelles datant du Moyen-Age. Marvejols devient "Ville Royale" en 1307 lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle et prit parti pour Henri de Navarre futur Henri IV. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du Midi, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Reconnaissant, Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les trois portes sont les témoins de cette époque de trouble.
Un Patrimoine exceptionnel
Partez à la découverte du parcours pédestre "le Circuit Henri IV, la ville royale" disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de Marvejols. Ce parcours est balisé (au sol, par des médaillons) et compte 17 bornes commentées et illustrées. Au gré de votre visite vous pourrez découvrir, les trois Portes de fortifiées (porte du Soubeyran, porte chanelles et porte du Théron), l'église Notre-Dame de la Carce (XVIIème siècle), les statues modernes sculptées par E. Auricoste de Henri IV et de la Bête du Gévaudan.
La légende de la bête du Gévaudan
Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque,. . .
Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
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